Partenariats de l’AAF

L’AAF travaille en collaboration avec différents acteurs de la vie professionnelle.
Voici une liste de quelques partenariats engagés :
- le collectif A8
- l’IABD
- le groupe interassociation AAF / ADBS

mardi 14 avril 2009
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Wikimédia

En 2020 l’Association des archi­vis­tes fran­çais et Wikimédia France déci­dent de nouer un par­te­na­riat cadre autour des valeurs de libre par­tage du patri­moine et de la trans­mis­sion des savoirs. Voici les enjeux et des­sous d’une col­la­bo­ra­tion pensée pour le long terme.

Une col­la­bo­ra­tion ouverte aux mul­ti­ples oppor­tu­ni­tés

Nous sommes avant l’été 2019 et les deux ins­ti­tu­tions se retrou­vent déjà autour des oppor­tu­ni­tés qu’offrent les pro­jets Wikimédia pour les archi­vis­tes dans le cadre de leur mis­sion de dif­fu­sion et valo­ri­sa­tion de leurs riches­ses patri­mo­nia­les. C’est ici que les deux par­te­nai­res se ren­contrent, dans l’accom­pa­gne­ment des pro­fes­sion­nels des archi­ves sur la dif­fu­sion et la valo­ri­sa­tion de leurs fonds via des sup­ports gra­tuits, péren­nes, acces­si­bles à toutes et à tous.
L’idée d’un par­te­na­riat cadre voit le jour et les for­ma­tions aux pro­jets Wikipédia, Wikimedia Commons et Wikidata à des­ti­na­tion des mem­bres de l’AAF s’impo­sent comme action réfé­rente. Ces démar­ches d’ouver­ture des don­nées et de conte­nus ont la par­ti­cu­la­rité de faire appel aux licen­ces libres Creative Commons dont les pro­jets du mou­ve­ment Wikimedia uti­li­sent a minima la licence CC BY-SA.
Favoriser la montée en com­pé­tence des archi­vis­tes
Cette col­la­bo­ra­tion est donc l’oppor­tu­nité d’insé­rer un pro­gramme dédié à la dif­fu­sion et la valo­ri­sa­tion des fonds déte­nus par les archi­ves sur les dif­fé­rents pro­jets Wikimédia.
L’AAF pro­pose ainsi une for­ma­tion inti­tu­lée « Valoriser les archi­ves sur Wikipédia, Wikimédia Commons et WikiData »consa­crée à la décou­verte et les pre­miers pas sur les pro­jets Wikimédia les plus per­ti­nents et adap­tés aux pra­ti­ques de média­tion et de dif­fu­sion numé­ri­que des archi­vis­tes.

Déroulé de la for­ma­tion

La for­ma­tion dis­pen­sée en duo par un membre de l’équipe de Wikimédia France et une membre des équipes des Archives natio­na­les se découpe en deux temps :

  • Le matin
    Théorie adaptée aux problématiques du métier :
    Présentation du mouvement Wikimedia et de Wikimédia France
    Pourquoi être GLAM et le faire savoir ?
    Fonctionnement et premiers pas sur Wikipédia, Wikimédia Commons, Wikidata
    Outils de versements et d’alignement des données
    Évaluer ses contributions et sa diffusion
    Retour d’expérience d’un projet archivistique assaisonné de Wiki (Archives nationales)
  • L’après-midi
    Un baptême en bonne et due forme avec des exercices pratiques sur :
    Wikipédia : encyclopédie libre que l’on ne présente (presque) plus.
    Wikimédia Commons : médiathèque libre hébergeant des milliers de documents, photos, vidéos, extraits sonores, fichiers 3D illustrant pour certains d’entre eux Wikipédia.
    Wikidata : la base de connaissances, inscrite dans le web sémantique, qui fait le lien entre les différents projets et offre de nombreuses opportunités (cartographie, enrichissement de bases de données, recherches croisées etc.)

Un cadre évolutif

Cette for­ma­tion prévue à l’ori­gine en avril 2020 a été déca­lée au der­nier tri­mes­tre en raison de l’épidémie due au coro­na­vi­rus. Pour autant, les cir­cons­tan­ces du confi­ne­ment ne suf­fi­sent pas à étouffer l’ima­gi­na­tion de la com­mu­nauté wiki­mé­dienne et celle des acteurs cultu­rels. Les archi­vis­tes s’adap­tent au tra­vers d’une série d’inter­ven­tions impul­sée par l’AAF en par­te­na­riat avec Wikimédia France.
Les oppor­tu­ni­tés d’adap­ta­tion du numé­ri­que
L’impos­­si­­bi­­lité de se réunir phy­­si­­que­­ment nous a donc contraints à repor­ter une for­­ma­­tion qui était la pre­­mière étape de ce par­­te­­na­­riat. Alerte aux pra­ti­ques de la com­mu­nauté wiki­me­dienne et dési­reuse de pro­­po­­ser aux archi­­vis­­tes des conte­­nus per­­met­­tant la pro­­mo­­tion des pro­­jets Wikimedia, l’AAF, par le biais de Julien Benedetti, admi­nis­tra­teur de l’asso­cia­tion, s’est pen­chée sur la mise en place de lives autour des usages Wikimédia.

Création d’une série de webi­nai­res

Une série en cours lancée le 16 avril 2020 qui témoi­gne de la viva­cité et de la rési­lience des com­mu­nau­tés en ligne, wiki­mé­dien­nes en pre­mière place ! L’objec­tif de ces webi­nai­res ? Sensibiliser les archi­vis­tes aux nou­veaux usages du numé­ri­que, à leurs outils et pro­jets par­ti­cu­liè­re­ment utiles dans le domaine patri­mo­nial.

Ces rendez-vous per­­met­­tent d’assis­­ter à des pré­­sen­­ta­­tions et de poser des ques­­tions en direct aux inter­­ve­­nants. Les pro­jets Wikimédia, com­ment ça marche ? OpenRefine, Wikidata com­ment ali­gner mes don­nées ? SPARQL, l’incontour­na­ble des requê­tes. En d’autres termes com­­ment puis-je acti­ve­ment col­­la­­bo­­rer à l’enri­­chis­­se­­ment de la connais­­sance com­­mune ? Quels sont les for­mi­da­bles apports de ces outils dans mes pra­ti­ques métier ?
Un hash­tag à suivre : #wiki_archi­ves

Une pro­gram­ma­tion inter­na­tio­nale

Dans ce cadre de confi­ne­ment, de télé­tra­vail et de sortie pro­gres­sive, l’accès à la culture et aux savoirs sem­­ble plus que jamais néces­­sai­re ! Cette pro­­gram­­ma­­tion prend une tour­­nure inter­­na­­tio­­nale avec la par­­ti­­ci­­pa­­tion d’archi­­vis­­tes suis­ses. En espé­rant que ces pro­­po­­si­­tions auront un écho encore plus large dans l‘ensem­ble de la fran­co­pho­nie.

Les pre­miè­res inter­ven­tions ont permis d’avoir une idée assez exhaus­tive des pro­jets concrets, rendus pos­si­bles grâce à Wikimédia. Benoît Deshayes a ainsi pré­senté Palladia, un projet de recher­­che et d’explo­­ra­­tion d’une partie des col­­lec­­tions du Musée Saint-Raymond (Toulouse) en s’appuyant sur Wikidata et Wikimedia Commons. Il a rap­pelé, si néces­saire, l’apport essen­­tiel que les ins­­ti­­tu­­tions patri­­mo­­nia­­les peu­­vent appor­­ter à ce bien commun.

Palladia est un moteur de recher­che et d’affi­chage d’une partie des col­lec­tions du Musée Saint-Raymond s’appuyant sur Wikidata et Wikimedia Commons
Palladia est un moteur de recher­che et d’affi­chage d’une partie des col­lec­tions du Musée Saint-Raymond s’appuyant sur Wikidata et Wikimedia Commons
Le résul­tat ?
Au fil des semai­nes, des pro­jets plus spé­ci­fi­ques au monde des archi­ves ont été mis en avant. Pauline Berni, quant à elle, est reve­nue sur le par­te­na­riat entre les Archives natio­­na­­les et Wikimédia France, lancé en 2013. Depuis, les Archives natio­­na­­les se sont enga­­gées à enri­­chir l’ency­­clo­­pé­­die col­­la­­bo­­ra­­tive Wikipédia pour créer et amé­­lio­­rer les noti­­ces concer­­nant les fonds d’archi­­ves qu’elles conser­­vent, à enri­­chir la média­­thè­­que Wikimedia Commons par des docu­­ments emblé­­ma­­ti­­ques conser­­vés par l’ins­­ti­­tu­­tion, à col­­la­­bo­­rer sur d’autres pro­­jets comme Wikisource et Wikidata. Vincent Privat et Pierre Gastou sont quant à eux reve­nus sur le ver­se­ment, sur Wikimedia com­mons, en 2018, du fonds pho­to­gra­phi­que André Cros des Archives muni­ci­pa­les de Toulouse. À sa mesure, chaque ins­ti­tu­tion, peut impac­ter consi­dé­ra­ble­ment l’enri­chis­se­ment de l’ency­clo­pé­die en ligne.

Ces pré­sen­ta­tions se pour­sui­vent en juin et pour­raient former un rendez-vous men­suel dès sep­tem­bre.

En atten­dant, vous pouvez suivre la pro­­gram­­ma­­tion et accé­der aux replays sur la page Meta Wiki (en cons­­truc­­tion cons­­tante).

Le collectif A8

Les asso­cia­tions étudiantes des huit prin­ci­pa­les for­ma­tions uni­ver­si­tai­res en archi­vis­ti­que ont décidé de se cons­ti­tuer en col­lec­tif, sous le nom de col­lec­tif A 8. Le col­lec­tif regroupe les asso­cia­tions sui­van­tes :
- AEDAA, asso­cia­tion des étudiants et diplô­més en archi­vis­ti­que d’Angers ;
- ADAL, asso­cia­tion des diplo­més en archi­vis­ti­que de Lyon III ;
- ADEDA 78, asso­cia­tion des diplô­més et étudiants du Master d’archi­ves de Saint-Quentin-en-Yvelines ;
- ADELITAD, asso­cia­tion des diplô­més en archi­vis­ti­que de Mulhouse ;
- AICI, asso­cia­tion des élèves du DESS et Master Archives Images Communication Informatique de l’Université de Toulouse II ;
- AEDA-UP, asso­cia­tion des étudiants et diplô­més en archi­vis­ti­que de l’Université de Provence.
- Picarchives, asso­cia­tion des étudiants et diplô­més en archi­vis­ti­que de Picardie
- ARCA-Lille, asso­cia­tion des étudiants et diplô­més en Archivistique de Lille 3

Le col­lec­tif a engagé une réflexion sur les sta­tuts des archi­vis­tes dans la fonc­tion publi­que qui doit servir de base à une action auprès des pou­voirs publics. Elle a retenu l’atten­tion de l’AAF, qui publie le texte sur son site.

La mutua­li­sa­tion des bureaux emploi des 8 asso­cia­tions permet de dif­fu­ser rapi­de­ment à 500 per­son­nes votre offre d’emploi ou de stage en écrivant à col­lec­tif_archi­ves_emploi@ya­hoo.fr

- Texte de pré­sen­ta­tion du col­lec­tif.

- Rapport du col­lec­tif sur la refonte du statut des archi­vis­tes de la fonc­tion publi­que.

L’IABD

L’Interassociation Archives-Bibliothèques-Documentation (IABD) repré­sente plus de 15 000 archi­vis­tes, biblio­thé­cai­res, docu­men­ta­lis­tes ainsi que des pro­fes­sio­nels de l’inter­net des col­lec­ti­vi­tés publi­ques.


L’IABD regroupe les asso­cia­tions sui­van­tes :
- Association de coo­pé­ra­tion des pro­fes­sion­nels de l’infor­ma­tion musi­cale (ACIM)

- Association des archi­vis­tes fran­çais (AAF)

- Association des biblio­thé­cai­res fran­çais (ABF)

- Association des conser­va­teurs de biblio­thè­ques (ACB)

- Association des direc­teurs de biblio­thè­ques dépar­te­men­ta­les de prêt (ADBDP)

- Association des direc­teurs des biblio­thè­ques muni­ci­pa­les et inter­com­mu­na­les de gran­des villes (ADBGV)

- Association des direc­teurs et per­son­nels de direc­tion des biblio­thè­ques uni­ver­si­tai­res (ADBU)

- Association des pro­fes­sion­nels de l’infor­ma­tion et de la docu­men­ta­tion (ADBS)

- Association des pro­fes­sion­nels de l’Internet des col­lec­ti­vi­tés publi­ques loca­les (APRONET)

- Association inter­na­tio­nale des biblio­thè­ques, archi­ves et cen­tres de docu­men­ta­tion musi­caux (AIBM-groupe fran­çais)

- Association pour la dif­fu­sion des docu­ments numé­ri­ques en biblio­thè­ques (ADDNB)

- Fédération inter­ré­gio­nale du livre et de la lec­ture (FILL)

L’action de l’IABD

Pour que les archi­ves, biblio­thè­ques et ser­vi­ces de docu­men­ta­tion puis­sent conti­nuer à conser­ver, pré­ser­ver et entre­te­nir le patri­moine intel­lec­tuel et cultu­rel, mettre à la dis­po­si­tion de leurs usa­gers les outils de connais­sance et de culture, la loi fran­çaise doit garan­tir un juste équilibre entre les droits légi­ti­mes des auteurs et pro­duc­teurs, et l’inté­rêt public et les droits des usa­gers.

Les dépu­tés ont voté le 21 mars 2006 en pre­mière lec­ture une ver­sion du projet de loi DADVSI qui auto­rise « les actes de repro­duc­tion spé­ci­fi­ques effec­tués par des biblio­thè­ques acces­si­bles au public, des musées ou par des archi­ves, qui ne recher­chent aucun avan­tage com­mer­cial ou économique direct ou indi­rect » ainsi qu’une excep­tion pour des repro­duc­tions des­ti­nées aux per­son­nes han­di­ca­pées qui men­tionne expli­ci­te­ment « tous les établissements ouverts au public tels que biblio­thè­ques, archi­ves, cen­tres de docu­men­ta­tion et espa­ces cultu­rels mul­ti­mé­dia ».
Pour répon­dre aux mis­sions de nos établissements, il est néces­saire que ce dis­po­si­tif soit com­plété par la pos­si­bi­lité de trans­fé­rer des docu­ments sur de nou­veaux sup­ports malgré d’éventuelles mesu­res de pro­tec­tion et de com­mu­ni­quer les docu­ments numé­ri­sés. Dans ce but, l’IABD conti­nue à se mobi­li­ser.

Plus d’infor­ma­tions sur le site de l’IABD

Journée d’études sur la loi DADVSI

18 jan­vier 2007 : Journée d’études « La loi DADVSI... Et après ? »

Groupe interassociation AAF / ADBS sur le records management

Démythifier et pro­mou­voir le records mana­ge­ment. Se donner les moyens de convain­cre son orga­nisme du bien fondé de la mise en place d’un sys­tème de records mana­ge­ment. Construire un outillage (pro­cé­du­res, guides pra­ti­ques...).

Vous voulez par­ti­ci­per aux tra­vaux de ce groupe : Elisabeth Morineau (Consultante) ; Annie-Pierre Olczyck (Sté Lifing) ; Marion Taillefer (Secrétariat géné­ral du Gouvernement).

Nos axes de tra­vail :
- Définir un réfé­rent pour la ges­tion et la conser­va­tion des docu­ments (records mana­ge­ment).

- Concevoir les argu­ments pour défen­dre les pro­jets de records mana­ge­ment (RM) dans les entre­pri­ses et les orga­ni­sa­tions.

- Positionner le sys­tème de records mana­ge­ment (RM) au sein du sys­tème d’infor­ma­tion de l’entre­prise, et pré­ci­ser les arti­cu­la­tions avec les autres sys­tè­mes : archi­ves his­to­ri­ques, ges­tion des connais­san­ces, qua­lité, sécu­rité, etc.

Nos tra­vaux actuels :
- Sous-groupe Fiche pra­ti­que logi­ciel :

L’objec­tif de notre groupe est de conce­voir un outil pra­ti­que pour ana­ly­ser l’offre fonc­tion­nelle de records mana­ge­ment des logi­ciels du marché. Aujourd’hui nous avons cons­truit la struc­ture de la fiche.

Pour nous contac­ter : Annie-Pierre Olczyk

- Sous-groupe Terrain :

L’objec­tif de notre groupe est de mon­trer ce qu’est concrè­te­ment le RM, quel­les en sont les pra­ti­ques, au moyen d’une enquête auprès des orga­nis­mes publics et privés. Aujourd’hui nous dis­po­sons d’un cane­vas d’entre­tien et d’une liste de contacts.
Aidez-nous à enri­chir notre liste de témoi­gna­ges de sys­tè­mes de records mana­ge­ment.

Pour nous contac­ter : Marion Taillefer

Notre pro­duc­tion :

Analyse de la norme

Liste des grou­pes fran­çais tra­vaillant sur le records mana­ge­ment

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