La section Aurore organise :
- une journée interne (réservée aux membres de la section) le 1er octobre 2026
- une journée d’étude ouverte à tous le 2 octobre 2026
Journée Interne – réservée aux membres de la section Aurore
Jeudi 1er octobre 2026 – Rectorat académique Orléans-Tours – 55 rue Notre Dame de Recouvrance, 45000 Orléans
Programme
| 8h30 | Accueil |
| 9h00 | Ouverture de la journée par Ivan GUILBAULT (Secrétaire Général) |
| 9h15-10h00 | Bilan des activités 2026 |
| 10h-10h30 | Pause |
| 10h30-12h00 | Temps convivial et accueil des nouveaux arrivants |
| 12h00-14h00 | Pause déjeuner |
| 14h00-14h45 | Présentation des services d’archives du Rectorat et de l’Université d’Orléans ; Florian MARIE (Responsable de la cellule académique des archives) et Céline GIRAULT (Responsable du service des archives, Université d’Orléans) |
| 14h45-16h00 | Temps d’échanges des groupes de travail Groupes de travail Rectorat ; Archives scientifiques ; Ressources humaines ; Enquête fonctionnelle ; Moodle ; Stratégies de communication; Groupe d’accueil |
| 16h00 | Conclusion par Laure BÉZARD (Présidente de la Section) |
Visites culturelles
16h30 – Parcours libre : Circuits piétons du vieux centre-ville d’Orléans (application mobile avec commentaires audio)
17h15 – Visite du fonds d’archives du CERCIL-Musée Mémorial des enfants du Vel d’Hiv [sur inscription]
Journée d’étude – ouverte à tous
Vendredi 2 octobre 2026 – Hôtel Dupanloup – Université d’Orléans, 1 rue Dupanloup, 45000 Orléans
Archives intermédiaires : révéler un métier, valoriser ses missions
La section AURORE de l’AAF propose de revenir sur le rôle souvent méconnu de l’archiviste intermédiaire à l’occasion de sa journée d’étude, intitulée « Archives intermédiaires : révéler un métier, valoriser ses missions ». Cet évènement réuni l’ensemble des professionnels du secteur autour d’une réflexion commune sur la place et la reconnaissance de ce métier au sein des organismes.
Les missions de l’archiviste intermédiaire, aussi riches que variées, s’articulent autour de la sensibilisation, de l’accompagnement, de la collecte, du classement, des éliminations, de la logistique ou encore de la valorisation. Autant de responsabilités qui le définissent comme un véritable « couteau-suisse », capable de s’adapter à des contextes, des interlocuteurs et des formes de travail différentes pour mener à bien ses missions au quotidien. Cette polyvalence, bien que constitutive de son identité professionnelle, peine encore à être pleinement reconnue au sein des organisations. C’est cette réalité que la journée d’étude entend mettre en lumière.
Structurée autour de trois thématiques complémentaires, elle interrogera dans un premier temps le rôle de l’archiviste intermédiaire et l’évolution des services, entre missions visibles et part immergée de l’iceberg que constituent ses interventions au quotidien : des activités souvent méconnues, pourtant indispensables au bon fonctionnement de la chaîne archivistique. Dans un second temps, elle s’attachera à la reconnaissance et à la visibilité du métier, à travers la formation, les réseaux internes et professionnels, ainsi que les défis réglementaires et contemporains auxquels l’archiviste doit faire face. Enfin, elle explorera les actions de valorisation concrètes qui peuvent être mises en œuvre pour faire connaître les archives intermédiaires et le rôle de l’archiviste auprès des décideurs, des producteurs et du grand public.
Au-delà des échanges professionnels, cette journée est également l’occasion de partager des retours d’expériences, des outils et des bonnes pratiques issus de structures variées. Elle s’adresse à tous les archivistes, ou en devenir, et constitue une opportunité précieuse de nourrir sa pratique.
Le métier d’archiviste intermédiaire : rôle et évolutions
La première partie de la journée sera consacrée à mettre en lumière la pluralité des missions de l’archivistes intermédiaire et l’étendue de son expertise, de la création du document jusqu’à sa conservation intermédiaire, ainsi que l’impact de ses actions sur les archives définitives. L’archiviste intermédiaire y est présenté comme un acteur clé de la diffusion et de la préservation de la mémoire de son organisme, au croisement des enjeux juridiques, administratifs et patrimoniaux.
Cette thématique s’intéresse également à la gestion d’un service d’archives intermédiaires dans toute sa complexité : conduite de projet, démarche qualité, adaptation aux contraintes réglementaires et amélioration continue des pratiques. Il s’agit de montrer comment un service peut évoluer, se structurer et gagner en autonomie, jusqu’à se hisser au rang de direction à part entière au sein de son organisme.
Reconnaissance, visibilité et défis du métier
La seconde partie porte sur les leviers permettant de renforcer la reconnaissance et la visibilité du métier d’archiviste intermédiaire. Elle s’ouvre sur les enjeux de formation des agents, condition essentielle à la bonne gestion des archives courantes, avant d’aborder la mise en place de réseaux de référents internes, outils précieux pour diffuser les bonnes pratiques archivistiques au sein même des organismes et fluidifier les relations entre les services producteurs et le service d’archives.
Cette thématique s’intéresse ensuite au rôle des réseaux professionnels externes comme levier du métier : vecteurs de partage de pratiques, de mutualisation des ressources et de renforcement de la légitimité des services. Enfin, sont abordés les défis contemporains et réglementaires auxquels l’archiviste intermédiaire doit faire face, à travers notamment les questions de la dérogation à l’obligation de versement des archives au service public d’archives compétent, ainsi que l’accueil et la communication de documents d’archives au public en service intermédiaire.
Actions de valorisation des archives intermédiaires
La troisième partie de la journée est dédiée à l’exploration des méthodes et des outils permettant de faire découvrir la richesse et la diversité des fonds conservés par les services d’archives intermédiaires.
Elle s’ouvre sur les différentes formes de médiation culturelle et de valorisation, qu’elles soient internes ou externes à l’organisme. Cette thématique est l’occasion de partager des stratégies originales déployées pour attirer et sensibiliser aux archives intermédiaires.
Programme
| 9h00 | Accueil |
| 9h30 | Ouverture de la journée par Matthieu EXBRAYAT, Vice-Président Transformation numérique et pédagogique innovante, Université d’Orléans |
1ère partie : Le métier d’archiviste intermédiaire : rôle et évolutions
| 9h45-10h25 | L’archiviste « intermédiaire », un métier, un service en évolution |
|---|---|
| 9h45-10h05 | « Du projet de Cité loirétaine à la construction d’une politique d’archivage intermédiaire au Département du Loiret » – Ingrid WITROWIEZ (Chargée de mission optimisation des archives intermédiaires, direction générale des services du Département du Loiret) et Juliette GAULTIER (Directrice des Archives départementales du Loiret) |
| 10h05-10h25 | « Évolution d’un service d’archives en direction » – Sébastien CHETANNEAU (Responsable du Département Archives, Culture et Patrimoine, Nantes Université) |
2ème partie : Reconnaissance, visibilité et défis du métier
| 10h25-12h25 | Formations et réseaux |
|---|---|
| 10h25-11h25 | Table ronde animée par Sylvie HANNESSE (Responsable du service des archives, Université Polytechnique Hauts-de-France) « Réseaux de référents archives en ESR : retours d’expériences, défis et complémentarité avec les formations » – Elsa LECLAIR (Responsable du pôle ingénierie documentaire et archivage, EHESS), Céline GIRAULT (Responsable du service des archives, Université d’Orléans) et Marion TROUSSELLE (Responsable du pôle archives, Université Paris Nanterre) |
| 11h25-11h45 | Pause |
| 12h05-12h25 | « Archives scolaires : quelles actions pour les archivistes de rectorat ? Formation, accompagnement et sensibilisation » – Céline SOUËF (Cheffe du service académique des archives, Rectorat de l’académie de Reims) |
| 12h05-12h25 | « Présentation du Guide d’aide à l’archivage en ESR » – Déborah QUIRANT-PIDET (Responsable Sigma, référente archivage, AMUE) |
| 12h30-14h00 | Déjeuner |
| 14h00-14h50 | Cadre réglementaire et défis contemporains |
|---|---|
| 14h00-14h25 | « Déroger à l’obligation de versement des archives au service public d’archives compétent : pourquoi, comment ? » – Jules LAMPALAIRE (Bureau du contrôle, de la collecte, des missions et de la coordination interministérielle, SIAF) |
| 14h25-14h50 | « Des sources pour l’histoire des institutions : quelle utilisation des archives des universités ? » – Lila COUDIERE (Doctorante, Université Toulouse Jean Jaurès, Laboratoire FRAMESPA – UMR 5136) |
| 14h50-15h10 | Pause |
3ème partie : Actions de valorisation des archives intermédiaires
| 15h10-16h10 | Expositions, médiation culturelle et valorisation » |
|---|---|
| 15h10-16h10 | Table ronde animée par Marion TROUSSELLE (Responsable du pôle archives, Université Paris Nanterre) « La valorisation des archives » – Katie DAGUZÉ (Chargée d’archives, service des archives et du recueil des actes, Sorbonne Université), Marie STAHL (Responsable du service des archives, EFA), Aurélie MONTAGE-BÔRRAS (Responsable du pôle archives, MSH Mondes), Thibaud VIGNERESSE (Directeur adjoint et responsable du pôle Archives, Direction des affaires juridiques et institutionnelles, Université Lyon 3), Laure BÉZARD (Archiviste, service des archives, MOM) |
| 16h10 | Conclusion par Laure BÉZARD (Archiviste, service des archives, MOM ; Présidente de la section AURORE) |