En savoir plus sur « Les risques du métier » d’archiviste

Le n° 242 de Gazette des archives sur « Les risques du métier » vient de paraître

mercredi 31 août 2016
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La liste des ris­ques aux­quels sont expo­sés les archi­ves et les archi­vis­tes, est, hélas, fort longue, et une partie d’entre eux est bien iden­ti­fiée de chacun d’entre nous : les dan­gers que cou­rent les docu­ments (des­truc­tion, dété­rio­ra­tion, perte, vol, etc.), les bâti­ments (incen­die, inon­da­tion, catas­tro­phe natu­relle, etc.) ou même les agents (mala­dies pro­fes­sion­nel­les, ques­tions déon­to­lo­gi­ques, etc.). Certains de ces ris­ques font d’ailleurs l’objet ces der­niè­res années de prise de cons­cience ou d’ana­lyse spé­ci­fi­que, ne serait-ce qu’avec l’émergence de l’envi­ron­ne­ment électronique, ou avec des mala­dies récem­ment iden­ti­fiées dans notre sec­teur d’acti­vité, comme celles liées à l’amiante par exem­ple.
L’appro­che par la ges­tion de risque est une dis­ci­pline de plus en plus déve­lop­pée dans les orga­ni­sa­tions aujourd’hui, depuis son appa­ri­tion dans le monde de l’entre­prise. Elle consiste dans un pre­mier temps à iden­ti­fier et ana­ly­ser les ris­ques encou­rus dans un sec­teur d’acti­vité donné, puis à mettre en place une phase de trai­te­ment métho­di­que de ces ris­ques, soit par la pré­ven­tion, soit par la pro­tec­tion. L’objec­tif pre­mier est d’assu­rer la sécu­rité des per­son­nes et des biens, mais également l’opti­mi­sa­tion des coûts, la sécu­rité finan­cière et juri­di­que des orga­nis­mes, la pré­ser­va­tion de leur image et de leur répu­ta­tion, jusqu’à leur péren­nité.

La ges­tion de risque cons­ti­tue donc un domaine très vaste, auquel le monde des archi­ves est régu­liè­re­ment confronté, et l’envi­ron­ne­ment numé­ri­que inten­si­fie ce phé­no­mène.

Le numéro 241 de la Gazette des archi­ves publie les actes des Rencontres annuel­les de la sec­tion Archives dépar­te­men­ta­les de l’Association des archi­vis­tes fran­çais qui ont eu lieu les 5 et 6 février 2015 à Tours.
Le cadre de ces jour­nées n’aurait pas suffi à pro­po­ser une recen­sion exhaus­tive (et anxio­gène !) de tous les ris­ques encou­rus dans et par les archi­ves ; l’axe pro­posé était plutôt d’essayer de com­pren­dre com­ment les archi­vis­tes se posi­tion­nent aujourd’hui par rap­port à cette notion de risque, et com­ment ils s’en empa­rent dans leur pra­ti­que pro­fes­sion­nelle.

Le som­maire est dis­po­ni­ble ici et le com­mu­ni­qué de presse est télé­char­gea­ble ci-des­sous.



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