La pétition et la presse

Mise à jour du 19 juin.
La pétition à travers les médias.

mercredi 19 juin 2013
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Pour signer la péti­tion

En juin


Libération consa­crait un dos­sier le 17 juin à la ques­tion de UE : la vie privée contre l’envie de Facebook avec un arti­cle consa­cré au mou­ve­ment lancé par l’AAF et ses par­te­nai­res sous le titre « Les archi­vis­tes refu­sent de perdre la mémoire »

Des clics et des cla­ques, l’émission d’Europe1 invi­tait Jean-Philippe Legois et Denis Peschanski, signa­tai­res de la tri­bune L’Europe va-t-elle voter l’amné­sie géné­ra­li­sée ? : pour écouter l’émission.

Le 13 juin, le New York Times consa­crait un arti­cle au mou­ve­ment : Archivists in France Fight a Privacy Initiative.

En mai


Le 30 mai, France Culture contri­buait au débat par un grand arti­cle Données per­son­nel­les : faut-il oublier « le droit à l’oubli numé­ri­que » ?.

Rue89 dif­fu­sait le 29 mai la tri­bune de l’AAF et ses par­te­nai­res : L’Europe va-t-elle voter l’amné­sie géné­ra­li­sée ?

La pro­tec­tion des traces du passé contre le droit à l’oubli titrait Vosges matin le 22 mai.

Le maga­zine L’Histoire a rédigé une brève dans son numéro n°387 daté de mai 2013 :

En avril


C4N, ser­vice d’héber­ge­ment en ligne de conte­nus géné­rés par les inter­nau­tes, a publié un arti­cle le 25 avril.

La Croix écrivait également un arti­cle le 21 avril : Les archi­vis­tes mobi­li­sés contre « l’amné­sie numé­ri­que ».

Vendredi 19 avril, Le Parisien a consa­cré une page à Et si pro­té­ger nos don­nées effa­çait notre mémoire ?.

La Gazette des com­mu­nes a également consa­crée un brève à la péti­tion, vous la trou­ve­rez ici puis un arti­cle le 19 avril Les archi­vis­tes en croi­sade contre l’amné­sie numé­ri­que.

Le 18 avril, la Dépêche du Midi inti­tu­lait son arti­cle Montauban. La généa­lo­gie et les archi­ves en danger.

Rue 89 a publié un arti­cle jeudi 11 avril : « Droit à l’oubli » sur Internet : la fin de la généa­lo­gie et des archi­ves ?.

En Envor, revue électronique gra­tuite d’his­toire de la Bretagne contem­po­raine, a également inter­rogé l’AAF autour de 5 ques­tions sur le projet de règle­ment euro­péen.

Le site ActuaLitté a traité la ques­tion à tra­vers dif­fé­rents arti­cles : ainsi le 11 avril, un arti­cle était consa­cré à ce sujet suite à notre point d’actua­lité. Nous leur avons demandé un droit de réponse, publié ven­dredi 12 avril. Le voici pour infor­ma­tion :
Droit de réponse de l’Association des archi­vis­tes fran­çais (ven­dredi 12 avril 2013, 12h)

Dans l’arti­cle daté du 11 avril 2013 de M. Oury, qui annonce une mise à jour de nos posi­tions, en se basant logi­que­ment sur notre com­mu­ni­qué de presse daté de la veille et inti­tulé « Point d’actua­lité n°2 », plu­sieurs inexac­ti­tu­des appel­lent une mise au point de notre part :
- à notre connais­sance, « La Quadrature du Net » n’a pas offi­ciel­le­ment exprimé de doutes sur la péti­tion ini­tiée le 21 mars 2013 ; en tout cas, le jour­na­liste ne donne aucune réfé­rence à ses lec­teurs.
- cette péti­tion est citoyenne et relaie les préoc­cu­pa­tions (et non « pro­tes­ta­tions »), non seu­le­ment des archi­vis­tes, ensei­gnants-cher­cheurs, généa­lo­gis­tes mais aussi de très nom­breux indi­vi­dus de toutes pro­fes­sions et tous hori­zons … Sinon, la péti­tion n’aurait pas atteint les 40000 signa­tai­res ! Cela va donc bien au-delà de toute logi­que cor­po­ra­tiste.
- notre « point d’actua­lité » visait bien à réaf­fir­mer la noci­vité, inhé­rente à cer­tains amen­de­ments mais aussi dans projet de règle­ment euro­péen lui-même, pour le droit des indi­vi­dus et la trans­pa­rence des acti­vi­tés de l’Etat et des orga­ni­sa­tions ; si nous avions pu donner l’impres­sion d’être « perdus dans les textes » (second titre de l’arti­cle du même auteur ini­tia­le­ment mis en ligne le 5 avril et « cor­rigé » le 7 avril), nous per­sis­tons dans cette affir­ma­tion et signons offi­ciel­le­ment dans ce droit de réponse.
- le jour­na­liste men­tionné ne semble pas avoir vrai­ment consulté le « tableau réca­pi­tu­la­tif » pour appro­fon­dir ce point, mais a pré­féré (re)donner la parole à cer­tai­nes ancien­nes cri­ti­ques, ne pre­nant même pas en compte notre der­nier « point d’actua­lité », pour­tant pré­texte de ce nouvel arti­cle. Suit une longue cita­tion pure­ment des­crip­tive des pre­miè­res lignes de pré­sen­ta­tion de notre tableau pour en conclure que « le docu­ment revient sur les amen­de­ments... ». Or, ce tableau réca­pi­tu­la­tif met bien en regard non seu­le­ment les amen­de­ments 1 à 350 (colonne 2) mais aussi le contenu même du projet de règle­ment (colonne 1), en sou­li­gnant, pour chacun, les ris­ques et les impli­ca­tions qu’il com­porte au regard du droit des indi­vi­dus, du droit à l’oubli, du Code du patri­moine, des lois infor­ma­ti­ques et liber­tés, et non basées sur de sim­ples "inquié­tu­des" d’une pro­fes­sion.
Il est, d’ailleurs, illu­soire de penser que seul le projet de règle­ment importe, les amen­de­ments n’étant "pas encore ins­crits dans le texte", donc pas dan­ge­reux : le par­le­ment euro­péen va étudier arti­cle par arti­cle tous les amen­de­ments. Nier cette évidence, c’est méconnaî­tre le fonc­tion­ne­ment des ins­ti­tu­tions, et, à l’heure où l’Europe prend une part si impor­tante, c’est une démar­che impru­dente, anti-citoyenne et bien peu « experte ».
- enfin, quant au texte de la péti­tion, il n’a jamais été « cor­rigé » ; la page de la pla­te­forme change.org est, elle, « cor­ri­gée », modi­fiée, enri­chie, « mise à jour » régu­liè­re­ment : c’est sa voca­tion et c’est appelé à conti­nuer en s’ampli­fiant dans le cadre de cette large mobi­li­sa­tion.
Aussi, bien peu de « clarté » dans ce nouvel arti­cle, alors qu’il devrait s’agir d’éclairer le juge­ment de chaque lec­teur, inter­naute, citoyen, ce que nous conti­nue­rons à faire, à notre échelle et selon la voca­tion de notre asso­cia­tion. Les choses sont clai­res pour nous et les près de 40 000 signa­tai­res de la péti­tion, l’esprit de cer­tains jour­na­lis­tes et « experts » semble plus confus.
L’auteur de cet arti­cle a voulu tenter de prou­ver qu’une asso­cia­tion pro­fes­sion­nelle depuis long­temps reconnue s’est avan­cée sur un sujet qu’elle semble ne pas maî­tri­ser, en lais­sant enten­dre que sa démar­che est confuse, qu’elle ne serait pas sou­te­nue par cer­tains réseaux, au lieu de voir en elle, et en ses mem­bres, des lan­ceurs d’alerte ayant à cœur de défen­dre les droits indi­vi­duels et col­lec­tifs et le droit à la mémoire, dont la prise de posi­tion a fait l’objet d’une réflexion pro­fes­sion­nelle mature et res­pon­sa­ble. A l’heure où nous écrivons ces lignes, 39790 per­son­nes lui prou­vent le contraire.
L’auteur conclut son arti­cle sur le nombre de signa­tu­res et sur le fait que la péti­tion « est tou­jours en ligne ». Que l’auteur et l’ensem­ble des lec­teurs se ras­su­rent : elle va le rester, tou­jours plus mas­sive, tant que nos inter­lo­cu­teurs, les par­le­men­tai­res euro­péens n’auront pas répondu à nos ques­tion­ne­ments en appor­tant des garan­ties clai­res et tan­gi­bles au-delà des répon­ses cour­tes et publi­ques du député euro­péen – rap­por­teur Jan Philipp Albrecht. Nous ne dou­tons pas que la rédac­tion d’Actualitté suivra avec acuité la suite de cette mobi­li­sa­tion et ses vrais enjeux.



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